mardi 15 décembre 2009

"what [the fuck] would eminem do? "

J'en sais rien, c'est comme si les solutions amenaient d'autres questions encore plus complexes. On doit appliquer une certaine méthode à cette recherche de réponses mais les questions éthiques font vraiment mal aux fesses. C'est une grande question qui met en place plusieurs acteurs sociaux dont le profil socio-psychologique nous intéresse au plus haut point. Il ne s'agit plus de comprendre les dynamiques entre eux mais plutôt de les écrire. On doit freiner ce combat ou la douleur involontaire se mesure à une persuasion sans pitié. Dans ce combat opposant un faible a un inconsciemment puissant je joue à l'arbitre. Bien que je sois impartial je ne puis laisser mes yeux voir ma soeur se laisser détruire, et mon frère se torturer ainsi. Mes yeux voudraient tout voir et mes mains tout contrôler comme si les acteurs devenaient que de misérables marionnettes, mais mes yeux ne font pas le tour de ma tête et mes mains ne servent qu'a tenir mon sifflet.

samedi 28 novembre 2009

Ceux là étaient lucides.

Ou ils étaient simplement très réels et très près de ce qui aurait pu être vrai. Bien que l'endroit me soit complètement inconnu et peut être trop,dessiné par un designer. Peut m'importe, le message était clair, il y avait un remède contre la page blanche qui était apparu de nul part et qui a débloqué mes doigts sur cet ordinateur parfaitement carré, fin, et moderne.

mercredi 28 octobre 2009

Couscous

J'ai devant moi un buffet des plus impressionnant, des plus contrastés. Un buffet que ne se limite ni à une région ni a un style.J'y mange des plats qui sortent du four et qui m'ont brulé la langue à un tel point que je ne puis plus les savourer, d'autre qui trainant dans mon assiette on perdu tout leur gout en se refroidissant. j'ai vu des plats luxueux, beaux et bon au gout, mais faute d'avoir cinq étoiles je n'y ai pas accès. j'ai pu gouter à des plats des plus simples, qui bien cuisinés devraient mériter cinq étoiles. De loin j'ai pu voir des plats qui ont l'air affreux, mais qui à l'intérieur sont simplement extraordinaires. Il y dans ce buffet des plats hors de prix et des plats douteux, des plats qu'on regrette à la première bouchée et d'autre qu'on aurait aimé avoir plus que gouté. Des plats qui nous font rêver et d'autre sur lesquels on passe nos rages de nourriture. Des plats qui m'ont ouvert l'appétit sans raison, et des plats qui m'ont fait vomir, Des plats qui m'ont écarté l'estomac et d'autres qui ont laissés sous mon palet un goût amer. Des plats qui se sont fait prendre devant moi, et des plats que je ne voulais pas partager avec d'autre. Peut importe le plat que je prendrais pour mon prochain repas, je m'assurerais de ne pas simplement le regarder se faire dévorer par un autre.

En terme de bouffe j'ai toujours été limité à mon budget ou au talents de ma mère, j'espère avoir assez d'audace culinaire pour cuisiner un des meilleurs ptit'plats.

mardi 20 octobre 2009

Étoile filante

L'homme ouvrit la portière de sa voiture en grimaçant au son du frottement de la rouille sur le marche pied, il mit pied a terre pour se rendre compte que la nuit avait été pluvieuse, assez pour qu'un squique se fasse entendre.Il posa ses pieds les uns devant les autres regardant avec attention ce qu'il se passait au sol, évitant ces minuscules lacs noircis par les cendres en pourris par les décombres.

Il ne se souvenait que d'avoir relevé la tête, et plus rien.

Il continuait à marcher, marcher en rond parce qu'il n'avait nul part où aller, il marchait vers la gauche, la droite, et vice-versa, mettant souvent la tête entre ses biceps, et laissant ainsi une immanquable trace de sang sur son chandail.

Il ouvrit sa portière, ne manquant pas d'entendre le bruit que faisait les dépôts de rouille éternelle, il poussa fermement l'airbag de son siège et avec panique la regarda, le visage méconnaissable, affaissée sur son flanc droit.

Il ouvrit la portière côté passager, les yeux et les gestes plein de remords, les bras affolés et les jambes mortes, il répétait frénétiquement son nom, la secouait dans un violent vas-et-viens et finalement s'arrêta.

Il avait les genoux dans la boue et les bras en l'air, les yeux au ciel les larmes aux joues, il demandait à son Père l'aide, s'il y eu quelque chose qui put l'aider.

Sa bouche béate se ferma alors que dans ses yeux scintillait une étoile filante

un voeux

- revenir en arrière




Il ouvrit la portière de sa voiture dans un terrible bruit , posa so

lundi 12 octobre 2009

fleurs en papier

Lorsqu'on ne peut plus donner son corps en offrande, ses goûts qui se démarquent de la masse, ou même une présence à tout arracher.. Il nous reste, les attentions des plus douces et des plus discrètes, les geste les plus réconfortants et les plus soignés.

quelqu'un peut-il corriger la théorie pour qu'elle soit similaire à la pratique?

Semblerait-t-il que la mode soit au genre dangereux, sans foi ni loi. Une mode des plus sadistes, voué à la consomption des sens.

quelqu'un peut-il corriger la théorie pour qu'elle soit similaire à la pratique?

je ne crois pas

dimanche 11 octobre 2009

In my place

Le voila, en fin d'après midi. La brise qui causait un incommensurable désagrément toute la journée ne semblait plus l'affecter. Les diverses marques qui s'étaient formées sur lui ne se faisaient plus sentir. Il ne semblait plus qu'y avoir, pour une dernière minute, le bruit du vent dans les branches et ce qui restait des feuilles les plus coriaces.
Il avait les yeux rivés sur ce qui fut, pendant maintenant une longue période, l'endroit où toutes ses frustrations s'évanouissaient, le lieu qu'il trouvait le plus serein, ce qu'il aurait facilement pu appeler home. Il la contemplait une dernière fois avant de lui dire adieu, elle qui éveillait en lui tant de souvenirs, tant de bonheur que de douleur, d'effort et de plaisir, de réussite, et d'échecs...

Je pense qu'à bien regarder, j'ai vu des larmes naitre dans ses yeux.. qui en avaient si peut vu.

samedi 10 octobre 2009

I saw sarpks

Une petite étincelle, qui remet en vie un sourire qui jusqu'à ses coins était hypocrite. Une petite flammèche qui comme un soleil, offre à mes journées pluvieuses un arc en ciel. Une flamme, qui une fois éteinte laisse place à un vide misanthrope.

samedi 3 octobre 2009

To do list.

Il y a quelques années maintenant j'ai sauté sur un tremplin des plus hauts. C'était un choix sécuritaire, qui me permettrait d'attendre toute finalité voulue. mais alors que je m'approche de celle-ci je vois de moins en moins ce qu'il y a sous mes baskets, les planchers bougent et les fondations s'effondrent. Je puis relevé la tête pour me rendre compte que le petit nuage que je visais était devenu gris, qu'il me crachait des tonnerres dessus.

samedi 26 septembre 2009

You will nerver stop it now

Au moment ou la cité s'apprête à craquer, on se demande ce qui vaut la peine d'être vécu, d'être vu et senti. On cherche on cherche sans trouver réponse a nos questions, on regarde on observe on scrute on prend note sans pourtant comprendre. Par la suite on dirait qu'on court partout comme des poules pas de tête parmi les gens bienheureux.

On a beau avoir induit son beau sourir, tenu sa main, sembler être avec elle comme on est avec le bonheur. La vérité est une ampoule brisé par tout les mouvement brusque qu'on a pu poser.

mardi 8 septembre 2009

Trompe la moure, une discussion entre le jeune homme et sa personne

Yeux trompeurs!


Non, non , Cela ne fait pas de sens... les yeux sont comme.. comme -- une caméra pour le cerveau et lui seul décide de la façon dont il voit les choses.

Donc..
Si cette personne m'a dit non.. je pourrai ne même pas le savoir n'est-ce pas? Troublant certe.. pourtant il me semble qu'au fond de moi je le savais, que mon esprit si conditionné soit-il , s'attend toujours au même résultat, au même revers de la médaile. Il semble frapper fort ou cela ne bouge pas alors qu'un simple frottement de plume appliqué ailleurs aurait surement fait l'affaire. Ridicule.. mais l'est-ce vraiment..

n'ai-je pas dit moi même que ce jeu était facile - ha oui, lorsqu'on est en match hors saison, sans stress, sans intimidation , sans répercussions avenir.

Cela m'est vraiment étranger mais étonnamment familier en même temps. C'est étrange de se retrouver à nouveau en proie au passions, comme si la raison avait un déficit d'attention. C'est pourtant si familier d'avoir pratiquer la même chose sans cesse et de tout a coup se faire déchirer lorsque la bataille arrive. Ce n'est pas seulement décevant.. c'est bien pire



Interlude
(ring-a-ling)



Gens heureux, que j'ai finalement pu rejoindre
le secret était pourtant si évident , caché derrière une grosse masse d'air translucide
"don't worry, be happy"

mais aussi , ne pas se méfier des autres et de leurs problème, trouver les facon les plus justes et les plus simple d'éviter les sienne, sans pourtant etre un douchebag.

Marley serait maintenant jaloux puisque mon sourire est aussi éternel que le sien.

suis-je délivré de tout mal.. certainement pas, mais il me semble qu'il est moins nuisible, moins considérable, moins dérangeant, moins lui même.
c'est une occasion d'apprendre, de se connaitre, de ne plus revivre celui-ci.
La varicelle ne s'attrape qu'une seule fois.



"our lives would be easy"


ou en étais-je.. ces trouble , ces yeux trompeurs.
Maudits soient-ils, ces yeux qui nous font faire des erreurs. J'apprends bien sur, mais , ce n'était pas le terrain pour apprendre.

je retourne me perfectionner et je reviens plus fort
avec cette fois un bonheur encore plus grand

:)

lundi 7 septembre 2009

Testing, one two, one two

on lance la ba-balle, avec une petite corde pour être sur de la ramener si on rate notre essai, ce n'est pas si grave, on est désintéressés. Vient pourtant un moment ou on a de l'intérêt, et alors on se presse, on devient presque fou, on dirait presque que l'histoire se répète et on est incapable d'atteindre la cible, aussi grosse fût-elle.

Inhibiteur, pourquoi l'intérêt, si complice à l'intimidation me coupe la gorge, me trouble l'esprit. La peur de ne pas réussir, de se tromper, non. *Perte de naturel immédiat*. On dirait une malédiction , attirer ce qui ne nous intéresse pas réellement, et échouer a acquérir ce qu'on veut le plus.

Essayer de garder le naturel quand on l'a perdu, on dirait un faux semblant, a ce moment je ne suis plus, je ne suis plus appréciable, je ne suis plus le cours des choses, je ne suis plus calme, je ne suis plus rien qu'un tas de pulsions qui ne cherchent que leur martyr.

On dirait qu'on a branché le micro , que cet imbécile fortuné a passé le test, mais que la foule en délire, l'idée du succès, tout ces rêves, ont simplement court-circuité le tout...

ou se cache l'électricien?

vendredi 4 septembre 2009

"Va, je ne te hais point"

oculateur

l'oculateur, ou l'optométriste( ophtalmologue, peut m'importe)est la personne la plus chanceuse/malheureuse du monde. Si bien se plait-il a osculter ces magnifiques globes oculaires, il se ronge de l'intérieur car ces yeux ne le regarde que quand ils on besoin d'aide, ou bien font il juste se jeter, une fois par an.Là n'est pas la question. Ces yeux, qui sont une deuxième bouche parlent et jacassent, ils parlent de terreur, d'amour, de haine d'empathie . . .
Ces yeux peut-être, s'ils m'en accordent le droit, je pourrais les croiser, ensuite les apprécier, les scruter et pour finir, les voir se fermer.

lundi 13 juillet 2009

twelve angry men, V 2.0

Le regard mort, tué par la défaite et l'affect plat, écrasé par la déception, tous sont tournés vers un. Le fautif, du moins c'est ce qu'on dit, aurait triché, tournoyé, omis de se déclarer mort à temps. Il a cœur sur, ne cherchant pas le pardon, mais étant sur de l'avoir, puis qu'il n'était que pion dans un jeu de lynx, où les vieux n'ont pas la vision assez claire. Aussi solide soit-il, son avis en prend de tout les bords, on a pioché avec rudesse sur sa surface, sans résultats, mais lorsqu'on perce dix trous bien placés sur celui-ci, tout craque. Tout s'effondre d'un seul coup, l'estime qu'on avait pour lui, celle qu'il portait à sa propre personne. Démon hantant, l'idée que ce puisse être vraiment vrai, qu'il eusse tort, que les onze autres aient raison. Avec l'esprit brouillon il ère, sans idée fixes. Les planchers qui bougent, les toits s'effondrent et on voit un nouveau ciel, de nouvelles portes, alors qu'il a toujours rêvé de rester assis sur son divan. Il a fallu un exemple clair et distinct pour qu'il comprenne, que sont divan était vieux et que des ressort en sortait, que ce divan ne voulait peut être même pas qu'il reste assis, lui qui est gros pour son âge. que ce divan n'était plus de qualité.

vient alors un sauveur, celui qui a un œil mécanique, celui qui a le dont de figer le temps, celui ci donne au dit fautif un chance, une preuve, et la raison.

voyons voir comment ces 11 hommes se sentent maintenant, sans leur peer pressure.

dimanche 31 mai 2009

Diable de tazmanie

tu virevoltes incandescamment sans te soucier de bruler ce qui se trouve autour, parce que maintenant ce qui importe c'est de te garder, vieux bout de bois, rouge vif, même si cela implique de faire perde l'oxygène aux autres. Même si le fond est bon la forme reste toujours ridiculement pitoyable, et comme un thalassothérapeute aux mains de couteux tu tranches et tranches. Le bruit de tes lames ne te laisse entendre que ce qui t'est le plus cher, ce qui te permet de devenir feu. Mon extincteur ne semble pas fonctionner et mes bras sont épuisés a force de trainer des seau d'eau, ces seau qui sont si beau et si bien fait. Mais la rhétorique ne peut calmer un feu de forêt. Forêt de tes impatiences et incontinences, arbres de tes colères injustifiés et de tes peines illogiques, feuilles sèches et mortes de tes complexes de dieu. Feuilles aussi mortes que les racines qui me relient a ce que tu est,à ce que tu penses être le bien. Le bien qui t'as été si bien inculqué et que tu a si mal distribué, le bien qui n'est présent que dans tes pensés et qui est la réciproque de notre conception du juste.
La justesse de tes mots a disparu avec le temps, elle s'efface comme l'encre sur les reçus bancaires. La jargonaphasie continuelle qui coule comme du vomis de ton orifice buccal ne m'effraie plus tout comme les geste que tes bras peuvent faire, parce que mes bars a moi sont plus agiles et mes mots mieux choisis, mieux dits, mieux envoyés, placés et disposés. Incapable relationnel que tu es, qui a préféré les moules sociales imparfaits, tu a fuis. Cours Cours Cours, tout façon je ne te suis plus.

vendredi 29 mai 2009

Pic

Fusent les rochers pointus sur ma route vers le sommet, sommet d'un gros caillou graisseux et qui fait plein de sens, sens directionnel vers le haut, sens significatif vers nul part. Souffle le vent dans mon visage, fait que mes poils de tête obstruent la lumière qui tente de M'éclairer les yeux, éclairer mes pensées. Ce vent qui devient violent, soit me pousse, et par gaucherie je trébuche et me fend sur ces rochers pointus, cette fête de morceau de verre fendu, ou bien il me fait voler, voler loin d'ou mes pieds pourraient se poser, trop haut, assez haut pour que je me fende quatres fois la colonne à l'aterrissage. Les mains en sang le cœur en miette je remonterai, une fois de plus, avec le désir d'offrir à mes yeux une vue magnifique, celle du sommet. Sommet que je n'ai même jamais vu, lui qui se cache derrière une robe de nuages, cette robe qui sait si gracieusement épouser le vent. Vent qui est plus fort a chaque fois que je m'élève d'une coudée, coudes éraflés , ensanglantés qui ne demande qu'une grotte pour s'arrêter et se réparer, mais sans l'aide de l'autre je ne peux me réparer infiniment, avec sont aide je puis m'attacher, le rattraper lorsque le vent décide de l'emporter, qu'il me rattrappe lorsque je trébuche.

jeudi 14 mai 2009

Délire nocturne

Lumière orangés, pistils d'une longue tige grise comme les nuages qui font courir les animaux effrayés. Contrairement à eux je ne le suis pas car cette lumière si chaude, ce vent si frais, me fait du bien. Le désert de ciment me fascine, autant que tout ces tas de ferraille qui dorment, comme la vingt sixième lettre de l'alphabet qui s'échappe des bouches ébahies de leurs maîtres. L'absence d'êtres ne signifiera jamais une absence de bruit car la ville bouge toujours, même dans son sommeil. Les casque bleus, qui portent des casques de la même couleur que la lumière de ces magnifiques soleils nocturnes, comble ce qui me berce lors de mes retours. Ces soleils qui prennent tant de formes différentes, les plus belles sont les plus simples, les plus oxydées, celle qui me font sentir chez moi; un espèce de trou a rats vomissant de la tequila qu'il pensaient être de l'eau, trou ou vont se vont chercher le bien toutes celles qui sont délaissés. Trous où semble aboutir les égouts de ce monde. Mais en fait leurs circuit ressemble plutôt à un arbre dont les bourgeons sont chaque cœur délaissé, chaque âme troublé par cette vomissure et ce merdier à n'en plus finir. Même les nageurs olympiques ne savent nager dans une mer verdâtre remplie de mottons multicolores, même le détenteur du record en plongée en apnée ne saurai se retenir, lui aussi, de dégobiller tout ce bien qu'on lui a fait ingérer, sont estomac n'était pas aussi élastique que le bungee qui animait ses désirs. Heureusement les vibrations qui s'échappent de ces cacahuètes chantants reprennent et la logorrhée interne cesse pour laisser place à un monologue rythmé. Mais celui-ci s'associe comme peanut butter et confiture au fraise à mes pensée et alors elles reprennent. Katrina serai jalouse de voir a quelle vitesse les mots tournoient dans mon esprit, puis je n'ai plus donné cette même attention à la nuit, si bien que je ne me suis rendu compte qu'elle était prête à me bercer dans mes plus sombres agonies.

dimanche 10 mai 2009

"Gratte jusqu'au sang"

vert ,prêt à rien
rouge macabre, sang frais
rouge amoureux, prêt a fondre
rouge pétillant plein d'énergie
rouge colérique, prêt à exploser
noir pourri, bon pour les poubelles
noir pourri, aigri et qui a mauvais gout
noir pourri, qui voudrais quand même se faire acheter
noir pourri, qui voudrais quand même qu'on lui explique pourquoi

Pourquoi, grande question, qui nous torture comme le maniaque à joues Tim burtonienne, fait nous prendre un bain de seringues, une seule est bonne, une seule permet de s'en sortir. Mais le jeu ne nous permet pas de prendre tout le temps qu'on veut et le stress de la perte, perte de ce qu'on chéri le plus , notre vie ou celle d'autrui, nous fait commettre tant d'erreurs. Erreurs fatales, ou qui font qu'on veuille mourir, on peu bien sur se morfondre dans un coin en attendant le bip bip final ou bien courir et se détruire intérieurement (extérieurement?) pour continuer. Il y a un esprit plus malin que le notre, trop malin, qui se joue de nous, qui se fout du mal que l'on peu endurer, parce que de toute façon on le "mérite", ou bien c'est ce qu'on se fait croire lorsqu'on revetit la grande jacket noire de néo. Cet esprit malin , que l'on compare au Malin, lorsqu'il nous fait ce mal, tant de prière et de voeux dans le désespoir, qu'on lui a adressé.. tant de skip qu'il a effectué, " Dieu is offline, send him a private message", toute facon on a le code qu'une fois qu'on a quitté ce beau monde, le code c'est de ne plus s'en faire, d'être trop lointain pour que cela nous affecte. Après tout le jeu est bientot terminé, bien qu'une fois de plus l'être suprême ait fermé les yeux, on ne gagne que très rarement a ce jeu, on en gagne que quand tout les perdants se mettent ensembles.



n'empêche que le démon a tricycle mérite ...[18+]

vendredi 8 mai 2009

Question No __

Le vent frais de l’automne joue pour moi de la flute traversière avec les arbres, les feuilles mortes piétinées par la chute de gouttes d’eau incessante, elles tombent des cieux, ou des arbres. Non loin de là la mer donne le tempo en brisant ses vagues une par une sur le sable, mais pas comme un tic tac de montre qui nous fait savoir que le temps nous est compté. Les graines dansent dans ce drap sous marin, mais le spectacle de dure qu’une fraction de secondes, trois mille six-cent à chaque heure, chaque période. Le temps qui se mesure, qui n’existe pas, tout comme moi, tout comme néo et ces espoirs vains. Ils existent autant que le leprauchaun des lucky charms, puis la vie dans cette attente goutte bien moins bon que ces céréales, bien moins bon que ces mouches a vinaigre. On mesure ce temps, qui n’existe pas. Il y a des choses que je ne peux mesurer avec le S.I. .

Je m’enfonce de plus en plus dans cette forêt D’arbres à horloges, d’arbres à ipods et D’arbres a billets. Ils ne piquent plus mon attention. On ne trouve jamais l’arbre qu’on cherche, comme si on avait cherché une aiguille dans la mauvaise botte de foin, comme si de toute façon mon système nerveux ne fonctionnait pas assez bien pour que je la sente me piquer. Pour trouver son arbre, il faut S’asseoir et attendre, attendre. Pour se donner plus de chance, pour tricher, pour se penser smart on va près d’un plan d’eau, la peut être que cet être si attendu poussera plus vite, mais peut être que l’Arbre que nous cherchons n’aime pas l’eau, tellement il est hors du commun, comme une huile végétale qui repousse l’eau aussi électroniquement qu’un cellulaire. Et ainsi le coccyx dans l’herbe verdoyante on se repose et on attend, un arbrisseau pousse. Dès que j’aperçois les premières fleurs je m’en gave. L’arbre est mort.

mercredi 29 avril 2009

Que la vie est belle sans jalousie

Ce soir
les voitures ne font plus de bruit
j'ai volé la télécommande d'Adam sandler et appuyé sur mute
pas que je voulais, mais mes pantalons sont serrés
l'eau m'interpelle, c'Est la seule que j'entends
Je veux plonger, je vais même faire deux flip tellement le pont est haut
les petits flic-flac sont reposant, mais ils se transforment en rejoint moi
parce que chez elle je n'entend plus rien
plus ces cris de douleur, même pas les miens
dans ses bras je suis tellement plus léger
qu'elle soit froide ou chaude, je suis sa température
je ne peux m'abreuver à elle, je ne peux m'y baigner
seulement me noyer dans ses grand bras, dans son corps et son âme

Grand garçon tu étais heureux
ta gaucherie t'as retiré ce bonheur
tu te morfonds, pleur, regrette, as mal, tu souffre, tu préférerai te flageller, pour oublier, pour avoir moins mal
je le sais, il en est de même pour moi
Les mots que je t'adresse son plein de bon sens, plein de bon sang
fait ce que je dit, pas ce que fait
Je ne sais pas ce que tu a perdu, mais je te souhaite la bienvenue chez moi
il y a beaucoup de place, je sais que tes amis vont nous rejoindre bientot
peu sont ceux qui sont repêchés de cette
on a beau faire ce qu'on veut, cela n'aboutit pas
connaitre le bonheur et le perdre? ou ne jamais le connaitre?
je ne sais pas, je me sens aussi bas que toi, mais toi tu as au moins eu ton moment de gloire
cours, cours! tu est rentré dans la forêt amazonienne de la
tu peux t'en sortir, faut juste que tu cours, dans n'importe quelle direction
tu va sortir a un moment ou a un autre

Sa chaleur te manques, cruellement
si cruellement que tu pense à la froideur de la mort
Tu sais tous sont source de chaleur, tous, et il y en a une autre pour toi
elle attend sagement, elle te fera oublier, oublier, oublier
ne pas penser
chose impossible... non, mais tellement difficile

les lèvres en forme de lune
les yeux comme des étoiles
et toi tu te sens si petit à côté de tout cela
si loin
ton visage devient un soleil
mais pour une fois c'est le soleil qui reflète la lumière de la lune
la lune t'a laissé et tu t'es éteint

si noir
elle n'est plus la
tu penses que cette couleur te donne un bel air
et porter des couleurs serait hypocrite
te mettre nu ne serai peut être pas approprié
j'en ai vu bien d'autre, je m'habille en noir moi aussi
mais mes trous laissent paraitre ma peau
c'est pas tout le monde qui peu les spotter

tu rêves a ton arc en ciel mais tout ce que tu vois c'est un ciel noir
mais le noir c'est celui qui a su capter toutes le couleurs

Grand garcon les mensonges d'un ton fait faire l'erreur
tes pulsions sexuelles sont remplacés par celle de mort
contre celui la, qui t'as si lâchement trompé
contre toi même , qui s'est fait duper
c'Est pas grave, moi j'ai encore plein de vies
alors prend le petit cœur que je t'envoie
je sais q'un jour tu me le redonneras

mercredi 22 avril 2009

Aurais tu l'obligeance de dégager?

Je fait du longboard à vive allure sur le petit chemin des battements de cœur et du rythme respiratoire posé ou rapide, mes cheveux dans le vent , meme s’ils pognent pas le vent, sont comme une grosse voile. Les mots s’enlignent et font de moins en moins de sens comme une longue phrase qui n’Aboutit jamais, bien qu’elle dérive sur des centaines de sujet qui valent chacun des milliers de mots et d’autres centaines de sujet, parce que le monde est vaste. Le popcorn manque de piquant et le film est rendu plate, je voudrais partir mais j’ai peur de manquer un bout important, « je suis bond, James bond », non je suis moi-même et moi seul, mon neuf millimètre silencieux c’est mes mots et mes gadgets sont mes ruses, mais mes gadget j’ai pas encore appris a m’en servir puis les mafiosos gobent pas trop sa, le ninja fait alors sa prise mortelle du bouddha avec sa paume sur mon cœur, met ses empreintes dessus, et me laisse gindre sur le sol. Mais j’ai fait semblant et je me suis relevé, pas vivant, pas pareil, plus transparent, plus joyeux, parce que j’Avais des ailes, ou bien était-ce juste une impression. Parce qu’on a toujours trop d’impressions, ce n’est pas grave parce que les choses n’existent pas, seules les idées qu’on a d’elles. Ou peut être pas, eh…

Blablatons pour blablater, les mots ne font plus sens parce que les idées comme LA FIERTÉ étaient absentes, la raison c’est pas pointé au rendez vous, et la lucidité toujours en retard des quelques minutes.

Je vais voir ailleurs si tu y es pas, bonne heure.

samedi 18 avril 2009

Essai

Le vent souffle souffle comme mon enfant à ses huit ans, les feuilles dansent ensembles à l’unisson sur le plancher du monde qui les ronge jusqu’à les faire renaitre à leur plus haut point qui de mon point de vu, gisant sur le sol, est aussi haut que les étoiles cruelles , si lointaines et merveilleuses, elles me condamnent à la petitesse et à un incultisme inévitable car des dieux nous ne sommes pas, mais dieux est nous , est en nous, aussi minuscule soit il dans certaines âmes, lorsqu’on l’appelle hasard ou karma, celui-ci fait la police et vous ramasse avec des contraventions qui font mal au portefeuille de l’âme plus qu’au corps, corps qui vieilli et ne veut plus faire le ninja comme avant, âme qui est obligée de faire le ninja pour éviter tout ces coup des sabres , sabres trop bien affilés qui au simple touché vous déchire la peau, déchire votre extérieur et change votre apparence, apparence qui n’en est qu’une, qui change toujours, celle des autre nous charme, charme futiles, qui, comme indiana jones nous attrapent au laco, celui-ci claque, frappe et laisse des marques, marque du passé, qui ne disparaissent pas , ne disparaissent pas de notre mémoire, car des images ne s’oublient pas, des moments non plus, ceux qui sont si chers et que l’on voudrai revivre , revivre , vivre autrement, retourner dans le temps, je perd mon temps a attendre après docteur tournesol et sa machine , une fois que je remonterai dans le temps avec je pourrai me dire de ne pas attendre après, attendre après les gens, attende après les choses, après la bonne heure, j’attend l’hiver et ses petits flocon de neige, parce que j’espère en attraper un a la prochaine vague, mais la physique étant mal faite la trajectoire du vent l’écarte de ma bouche, et si je l’attrape avec ma main il fond, il fond tel nos rêves et espoirs qui ornaient si bien la laideur de nos vies , qui est un espèce de reflet cheap sur un miroir de tubes cathodiques , celui qi nous a enseigné, mais jamais les bonnes choses, jamais de la bonne façon, celui dont le bruit cache nos silence, silence qui n’existe pas parce que tu me parle continuellement, sinon tu est musique, idée de mort, alors seule les images sont silencieuse, et seule les mélodies amène un vide , qui n’en est même pas un, vide indéfinissable , zone indéfinissable qui nous permet de nous surpasser, plus que l’être que nous sommes habituellement, l’habitude des chose me guette, les jours sont tous différents mais les années se suivent et se ressemble qu’on le veuille ou non, ce qu’on veux, ce qu’on a pas, ce qui ne risque pas de nous arriver, alors on vit dans ces rêves désillusions, et on fuit la vie de désarroi, d’apathie, celle qui m’habite maintenant, parce que je pense mais tu m’exclu de tes réflexions alors je n’existe plus pour toi et toi tu n’existe plus pour moi , d’accord, ces accords devraient etre plus fréquent mais jamais ils n’aboutissent, on aboutit au bonheur? Non on le chasse, on marche sur ce chemin de brique jaune , on cours , on perd son souffle, comme le vieil homme qui se voit forcé de souffler ses bougies, comme la flamme s’éteint lentement, semble se raviver, fait des pirouette ,mais on sait qu’elle a toujours la même base, la même naissance, naissance qu’on aurai pas voulu parfois ,qu’on a pas choisi, qui est parfois regretté par tous et chacun, alors on veut la mort, la fin, mais même quand on meurt on est toujours, c’est le temps qui nous tue vraiment, qui fait qu’on existe plus, parce que nos mémoires ont brulés et pas parcequ’on a brulé, car tout brule, la ville est en feu, la fumée rougit et brule les yeux, yeux qui voient tout, mais qui ne voient rien, car c’est l’esprit qui voit et qui analyse, qui invente , qui nous fait croire que des choses sont la, illusions, qui sont partout, que tout le monde créé de manière physique, morale et sentimentale, manipulation, manipulateurs qui courent après leur enfance pourrie gâtée, gâtés , comme ceux qu’on voit au travers de l’écran, malheureux, comme ceux que la rétine sauvegarde un soupir, un refoulement constant des choses laides, mais c’Est nous même qui nous protégeons que se soit de manière consciente avec une armée de mécanisme cervicaux ou bien avec des litres de boisson , on protège notre âme, on la fait couler, après qu’elle s’est fait déchiré par un iceberg, froid, immobile dans sa matière, coupant, je n’ai vu que sa plus petite partie et elle semblait bien mignonne mais sa profondeur fait mal, le mal, le bien, trop absent, trop rare, trop félicité de manière injustifié, injustifié comme trop de mal, malhonnêteté omniprésente, arnaques, coup de passe passe, passe moi la balle, je veux jouer avec même si je suis pas le meilleur, laisserai tu un peu de ton plaisir au profit du mien, mais en bénéficiant du plaisir de me voir évoluer, progrès, continuel , car la vie est une école pour moi et l’école une académie, car tant de choses qu’on a pas apprises se promènent errant dans notre tête, comment faire cela, je ne sais pas comment m’y prendre, je ne l’ai jamais su , et le saurai probablement jamais , parce que l’esprit d’un autre est hors de mon contrôle minable et médiocre , car controler la nature et les objets ne tient pas du sort des humains, humains si impuissants face à elle, grande nature, belle et merveilleuse, trop grandiose pour que je veuille la conquérir.

jeudi 16 avril 2009

Pincez moi je rêve!

-t'es sur

-oui , pince moi!

-je pourrai te pincer mais tu rêves, t'es mieux de rester dans ton monde.

-Je veux faire un néo de moi , pince moi , donne moi la pillule rouge, je veux connaitre le réel

-non c'est faux

- T'es pas dans ma tête comment tu pourrai le savoir?

- je suis dans ta tête

-...

- Je sais ce que tu veux

-alors quest-ce que je veux?

- rester dans ton rêve.

-Mais non, je veux voir le vrai, le réel, pince moi!

- Ce que tu vis ne te parais pas réel

-oui mais..

-alors pourquoi dit tu vouloir voir le réel

- parce que je suis sur qu'il y en a un autre

- En es tu si sur que cela, fouille dans ta tête, tu verras le réel, ne fouille pas trop sinon tu vas te saturer les yeux d'idées, de conjectures, encore..

-mais, haar! Le réel, je sais qu'il est différent!

-Tu l'espères, tu t'accroches à tes rêves, a ces conjectures, mais elles sont fausses, tu le sais dans le fond de ton âme

- Ce n'est pas..

- tu sais que j'ai raison

-et si..

- tu as tort

-C'est vrai, je me suis donc laisser porter par ces faussetés?

-c'est cela, depuis le début, la vieille couche de vrai a été couverte par le pinceau de tes rêves et le mobilier de tes espérances. Mais la peinture que tu as acheté est de mauvaise qualité et d'une façon ou d'une autre elle va décoller, s'effriter, disparaitre.

-Le monde est donc si laid que cela

-oui, c'est une laideur appréciable non?

-je ne sais pas, je ne sais plus.

-tu le sais, tu l'as su, tu refuse de croire que tu t'es laissé emballé , prendre, tu a été faible. Acceptes le, tu est homme et le restera, avec tes défauts, tes faiblesses et tes torts.

-oui, que puis-je dire?

-rien, mais je peux encore te parler, je te parle depuis toujours. Tu m'as ignoré en ces moments, ce n'était pas volontaire je le sais. Ne te laisse pas emporter par le contre-courant maintenant, accroche toi, plante tes pieds dans le sable.

- c'est ce que je vais faire. mais..
je veux savoir, je n'ai pas compris.

-oui, je pourrai t'expliquer, mais je ne vais pas le faire, tu ne comprendrais pas, tu es maintenant trop tétu, tu sauras tout en temps et lieu. sache simplement que tu voyais rose les choses grises, aveugle, myope, daltonien.

- je suis prêt à..

- *pinch*

-aïe

jeudi 9 avril 2009

à l'apogée du rien

Hey toi,
il me semble que le temps ce fait de plus en plus long.
il y a pas si longtemps tout était si rapide
les protéines que nous sommes se sont dénaturés avec le froid grandissant du printemps
les choses ne sont plus ce qu'elles étaient
c'est rendu que l'irréel est plus passionnant que la vrai vie.
parce qu'on ne contrôle rien, même plus soit même.
parce que quand on force trop on déchire l'emballage des skittles
même si on s'est dit et préparé a ne pas le faire.

Les muscles de ma face sont fatigués, mais bon, je les contractes quand même parce que sinon c'est les muscles de ma bouche qui vont devoir s'expliquer.
Le temps est mort, ou bien il ne se fait plus sentir.
La bouffe est fade comme si on venait de sniffer un sac de sucre et de sel en même temps
les choses n'ont plus de sens, les actions, les objets.
Je regarde en avant mais je suis myope
les jours se suivent et se ressemblent, encore plus quand on a assez de temps pour regarder en arrière, avec un oeil plus sage.
l'histoire se répète, c'est juste les personnages secondaires qui ont changés.


un jour j'attraperai un des beaux flocons de neige.

mercredi 8 avril 2009

du beau gazon vert

Le marathon a été long
on s'est laissé porté par les pentes, en courant plus vite, mais ce qui a fait le plus mal c'est d'essayer de ralentir avec mes basket un peu trop longues. Mes orteils ont frappé le fond, coup après coup.
Je me suis arrêter pour parler à deux escargots, ils étaient bien gentils et sympathiques, trop cools pour que je les laisse de côtés, et pas assez rapides pour rester avec moi. Je suis resté a leur cotés, me suis bien amusé. Mais le temps est devenu froid, je devais me réchauffer alors je partais vers cette maudite ligne d'arrivée, plus je m'éloignait plus le temps semblait froid.
Ah puis fuck sa, je me suis arrêté , a une dizaine de mètres de la ligne d'arrivée sur du beau gazon vert, j'avais bien compris qu'il n'y avait pas de course, juste une ligne d'arrivée iréelle.
Peut-être que je me donnait juste des raisons parce que j'étais pas assez bon marathonien pour compétitionner.
personne ne m'a appris a courir.

vendredi 3 avril 2009

Le unreleased texte secret sur Bob!

Ce jeune homme sans chance progresse petit à petit vers ses buts, il ne le sait pas encore mais ses préoccupations changeront bientôt. C’est en croisant sont regard qu’il savait que de longues et magnifiques souffrances l’attendaient. Se fut au début quelques questions, quelques songes qui ne voulaient rien dire, mais ceux-ci se prolongeaient et était plus imposants, plus significatifs, et bientôt, ces songes était omniprésents. Ce grandiose harassement venait de se trouver un logis. Bientôt le jeune homme n’était plus maître de lui-même et faisait tout en fonction d’elle, sont comportement fut changé à sa guise, son emploi du temps aussi. Toute petite chose qui se valait un merci devait être faite, bien qu’il sache qu’avec la gentillesse on attire des amis et pas des amants. La perte de logique s’en suivit, la perte D’affect, sauf bien sur, en sa présence. La vie n’avait plus de sens sauf si elle était vécu avec elle, peut importe l’endroit, peut importe le contexte, il aura fait n’importe quoi pour passer quelques instants en sa compagnie.
Il eut maintenant tout donné, tout passait après elle, avec une incroyable dévotion il la traitait comme sa reine, se sacrifiant chaque jour, mais avec cette subtilité qui ne laissait rien sous-entendre. Tous ses désirs n’existaient plus, ses yeux ne la voyaient qu’elle. Elle était son obsession et ces petits gestes sa compulsion, il se sentait devenir fou. Ses espoirs allaient D’eux même, et aveugle il pensait que les siens étaient les mêmes. Ses nuits n’étaient plus pareilles, ses rêves plus les mêmes, ils étaient splendides. Ce doux parfum était le plus puissant des aphrodisiaques. Ses paroles étaient pour lui la plus belle musique et son nom à ses lèvres la plus belle pièce. Les yeux brillants lorsqu’il regarde son âme, pendant un instant il cru même s’apercevoir lui-même, mais elle était unique. Ce magnifique sourire devait rester à tout coup en vie, sinon celle du jeune homme perdait toute vivacité, mais à cette tâche il excellait, à vrai dire, de moins en moins. Le feu entre ces deux personnes maintenant s’assoupi, bien que lui tente désespéramment de souffler sur le brasier.
Il lève alors la tête, ce feu n’est maintenant que cendres. La flamme ne trouble plus l’air et il peu la regarder en face. Elle ne l’aimait pas. Lui pouvait maintenant sombrer dans la nuit, et espérer que les étoiles lui donnent une lueur d’espoir.

mardi 24 mars 2009

Conscription

Cours cours mon enfant, jette toi dans le sable, la pierre, la terre, tes genoux ne peuvent maintenant plus distinguer la matière sur laquelle il se trouve. Regarde par en avant, sinon tu verras la mort, et tu ne verras pas la tienne arriver. Vois cette fleur qui a poussé entre deux sacs de sable, ta main ne peut plus la caresser, elle est bien trop amochée. Ton petit monde viens de s’écrouler, ces cris l’on percé. Il est temps d’y aller.

Alors, cours mon enfant, jusqu’a la prochaine tranchée, ne rebrousse pas chemin sinon tu seras aussi ennemi qu’eux. Ce que tu faits est la bonne chose à faire, cours, tire, jette toi au sol. Ton regard est perdu depuis ton arrivée, cependant You know the drill, tu as passé tes classes, tu étais un des meilleurs, mais face à la mort, face à l’enfer, tu ne peux plus rien. Tu es avec les bons, tu combats pour la paix et la justice. Rampe, marche, mais regarde toujours ou tu poses le pied.

Ce ne sont pas des civils que tu vois, nous ne prenons pas de prisonniers, regardes ils ont des armes, regardes ils ne veulent pas partir. Ils sont ennemis, ils ne sont pas comme nous, c’est un autre que moi qui leur a donné des ordres. Prends ce qui te plait, fait ce qui te plait, tu es pendant cette minute le roi du village avec tes camarades.

Ces gens armés et costumés, il faut les exécuter, ils se sont mit à l’encontre de notre grande nation. Pose ton canon sur leurs tempes, relâche le cran de sécurité, tire sur la gâchette.


Sache qu’eux aussi sont de simples soldats de la conscription.

mercredi 18 mars 2009

Iam , né sous la même étoile

La vie est belle, le destin s'en écarte.
Personne ne joue avec les mêmes cartes.
Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile.
Tant pis, on est pas nés sous la même étoile.

Pourquoi fortune et infortune, pourquoi suis-je né
Les poches vides, pourquoi les siennes sont elles pleines de tunes ?
Pourquoi j'ai vu mon père en cyclo partir travailler
Juste avant le sien en trois pièces gris et BMW ?

La monnaie est une belle femme qui n'épouse pas les pauvres
Sinon pourquoi suis-je là, tout seul marié sans dot ?
Pourquoi pour lui c'est crèche et vacances ?
Pour moi c'est stade de foot sans cage, sans filet,
Sans même une ligne blanche.

Certains naissent dans les choux et d'autres dans la merde.
Pourquoi ça pue autour de moi, quoi, tu me cherches ?
Pourquoi chez lui c'est des Noëls ensoleillés ?
Pourquoi chez moi le rêve est évincé par une réalité glacée ?

Lui a droit à des études poussées.
Pourquoi j'ai pas assez d'argent pour m'acheter
Leurs livres et leurs cahiers ?
Pourquoi j'ai dû stopper les cours ?
Pourquoi lui n'avait de frère à nourrir, pourquoi j'ai dealé chaque jour ?

Pourquoi quand moi je plonge, lui passe sa thèse ?
Pourquoi les cages d'acier, les cages dorées agissent à leur aise ?
Son astre brillait plus que le mien sous la grande toile.
Pourquoi ne suis-je pas né sous la même étoile ?


Comme Issa, pourquoi ne suis-je pas né sous la bonne étoile ?
Veillant sur moi ? Couloir plein de toiles, crachats,
Tchatche à deux francs, courbettes des tapettes devant,
Supporter de grandir dans un franc, c'est trop décevant.

Simplement en culotte courte,
Ne pas faire la pelle mécanique plate avec des pots de yaourt.
C'est pas grave, je n'en veux à personne et si mon heure sonne
Je m'en irais comme je suis venu.

Adolescent incandescent chiant à tour de bras sur le fruit défendu,
Innocents, témoins de types abattus dans la rue.
C'est une enfance ? Une pourriture, ouais.
Je ne draguais pas mais virais des tartes aux petites avec les couettes.

Pâle de peur devant mon père, ma sœur portait le voile.
Je revois, à l'école les gosses qui la croisent se poilent.
C'est rien Léa, si on était moins scrupuleux,
Un peu de jeu du feu on serait comme eux.

Mais j'ai pleuré pour avoir un job, comme un crevard sans boire,
Les "Je t'aime" à mes parents seul dans mon lit le soir.
Chacun son boulet, sans ambition la vie c'est trop long,
Ecrire des poèmes, pisser violent dans un violon.

Tu te fixes sur un wagon, c'est la locomotive que tu manques.
C'est pas la couleur, c'est le compte en banque.
J'exprime mon avis, même si tout le monde s'en fiche.
Je ne serais pas comme ça si j'avais vu la vie riche.

lundi 16 mars 2009

Les skittles de la vie

La vie nous a offert un sac de skittles , des petits bonbons des toutes les couleurs. Quelle joie de pouvoir partager ce grand paquet de bonheur. On trouve généralement le skittle de la couleur qui nous plait , certains en on plusieurs , d’autres moins chanceux on seulement un skittle mutant et mal fait qui fut coupé en deux sur la chaine de fabrication .On ne prend son skittle , on le reçoit , mais j`attends encore le mien , bien que je n’ai pas la vertu de la patience,

J’ai décidé en ce jour de prendre mon skittle , les autres en ont un , pourquoi pas moi ? je me faufile et trouve enfin la source , là j’aurai pu me baigner dans les skittles , mais j’étais quand meme raisonnable . j’en pris un , l’emmena chez moi , et le mis en valeur sur ma table. Apres quelques heures je me décidais à le manger, mais il n’avait aucun gout. Insatisfait je suis retourné à la source , mais cette fois je pris un différent chemin et je tombais sur la pièce des envois , la se trouvait attitré à un nom , un skittle , c’était d’autre chanceux qui allaient recevoir leur skittle. Un nom attira subitement mon attention, c’était le mien . en dessous se trouvait le plus beau skittle , bien sur je dit cela mais la beauté est subjective , je le pris alors dans mes mains , il semblait si bon , si juteux et sucré !

On toucha alors mon épaule , c’était un grand homme sans visage , qui me dit simplement que je n’étais pas dieu , je m’éffondrai et alors la dernière chose que je vis , mon skittle.