Le regard mort, tué par la défaite et l'affect plat, écrasé par la déception, tous sont tournés vers un. Le fautif, du moins c'est ce qu'on dit, aurait triché, tournoyé, omis de se déclarer mort à temps. Il a cœur sur, ne cherchant pas le pardon, mais étant sur de l'avoir, puis qu'il n'était que pion dans un jeu de lynx, où les vieux n'ont pas la vision assez claire. Aussi solide soit-il, son avis en prend de tout les bords, on a pioché avec rudesse sur sa surface, sans résultats, mais lorsqu'on perce dix trous bien placés sur celui-ci, tout craque. Tout s'effondre d'un seul coup, l'estime qu'on avait pour lui, celle qu'il portait à sa propre personne. Démon hantant, l'idée que ce puisse être vraiment vrai, qu'il eusse tort, que les onze autres aient raison. Avec l'esprit brouillon il ère, sans idée fixes. Les planchers qui bougent, les toits s'effondrent et on voit un nouveau ciel, de nouvelles portes, alors qu'il a toujours rêvé de rester assis sur son divan. Il a fallu un exemple clair et distinct pour qu'il comprenne, que sont divan était vieux et que des ressort en sortait, que ce divan ne voulait peut être même pas qu'il reste assis, lui qui est gros pour son âge. que ce divan n'était plus de qualité.
vient alors un sauveur, celui qui a un œil mécanique, celui qui a le dont de figer le temps, celui ci donne au dit fautif un chance, une preuve, et la raison.
voyons voir comment ces 11 hommes se sentent maintenant, sans leur peer pressure.
lundi 13 juillet 2009
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