Le vent souffle souffle comme mon enfant à ses huit ans, les feuilles dansent ensembles à l’unisson sur le plancher du monde qui les ronge jusqu’à les faire renaitre à leur plus haut point qui de mon point de vu, gisant sur le sol, est aussi haut que les étoiles cruelles , si lointaines et merveilleuses, elles me condamnent à la petitesse et à un incultisme inévitable car des dieux nous ne sommes pas, mais dieux est nous , est en nous, aussi minuscule soit il dans certaines âmes, lorsqu’on l’appelle hasard ou karma, celui-ci fait la police et vous ramasse avec des contraventions qui font mal au portefeuille de l’âme plus qu’au corps, corps qui vieilli et ne veut plus faire le ninja comme avant, âme qui est obligée de faire le ninja pour éviter tout ces coup des sabres , sabres trop bien affilés qui au simple touché vous déchire la peau, déchire votre extérieur et change votre apparence, apparence qui n’en est qu’une, qui change toujours, celle des autre nous charme, charme futiles, qui, comme indiana jones nous attrapent au laco, celui-ci claque, frappe et laisse des marques, marque du passé, qui ne disparaissent pas , ne disparaissent pas de notre mémoire, car des images ne s’oublient pas, des moments non plus, ceux qui sont si chers et que l’on voudrai revivre , revivre , vivre autrement, retourner dans le temps, je perd mon temps a attendre après docteur tournesol et sa machine , une fois que je remonterai dans le temps avec je pourrai me dire de ne pas attendre après, attendre après les gens, attende après les choses, après la bonne heure, j’attend l’hiver et ses petits flocon de neige, parce que j’espère en attraper un a la prochaine vague, mais la physique étant mal faite la trajectoire du vent l’écarte de ma bouche, et si je l’attrape avec ma main il fond, il fond tel nos rêves et espoirs qui ornaient si bien la laideur de nos vies , qui est un espèce de reflet cheap sur un miroir de tubes cathodiques , celui qi nous a enseigné, mais jamais les bonnes choses, jamais de la bonne façon, celui dont le bruit cache nos silence, silence qui n’existe pas parce que tu me parle continuellement, sinon tu est musique, idée de mort, alors seule les images sont silencieuse, et seule les mélodies amène un vide , qui n’en est même pas un, vide indéfinissable , zone indéfinissable qui nous permet de nous surpasser, plus que l’être que nous sommes habituellement, l’habitude des chose me guette, les jours sont tous différents mais les années se suivent et se ressemble qu’on le veuille ou non, ce qu’on veux, ce qu’on a pas, ce qui ne risque pas de nous arriver, alors on vit dans ces rêves désillusions, et on fuit la vie de désarroi, d’apathie, celle qui m’habite maintenant, parce que je pense mais tu m’exclu de tes réflexions alors je n’existe plus pour toi et toi tu n’existe plus pour moi , d’accord, ces accords devraient etre plus fréquent mais jamais ils n’aboutissent, on aboutit au bonheur? Non on le chasse, on marche sur ce chemin de brique jaune , on cours , on perd son souffle, comme le vieil homme qui se voit forcé de souffler ses bougies, comme la flamme s’éteint lentement, semble se raviver, fait des pirouette ,mais on sait qu’elle a toujours la même base, la même naissance, naissance qu’on aurai pas voulu parfois ,qu’on a pas choisi, qui est parfois regretté par tous et chacun, alors on veut la mort, la fin, mais même quand on meurt on est toujours, c’est le temps qui nous tue vraiment, qui fait qu’on existe plus, parce que nos mémoires ont brulés et pas parcequ’on a brulé, car tout brule, la ville est en feu, la fumée rougit et brule les yeux, yeux qui voient tout, mais qui ne voient rien, car c’est l’esprit qui voit et qui analyse, qui invente , qui nous fait croire que des choses sont la, illusions, qui sont partout, que tout le monde créé de manière physique, morale et sentimentale, manipulation, manipulateurs qui courent après leur enfance pourrie gâtée, gâtés , comme ceux qu’on voit au travers de l’écran, malheureux, comme ceux que la rétine sauvegarde un soupir, un refoulement constant des choses laides, mais c’Est nous même qui nous protégeons que se soit de manière consciente avec une armée de mécanisme cervicaux ou bien avec des litres de boisson , on protège notre âme, on la fait couler, après qu’elle s’est fait déchiré par un iceberg, froid, immobile dans sa matière, coupant, je n’ai vu que sa plus petite partie et elle semblait bien mignonne mais sa profondeur fait mal, le mal, le bien, trop absent, trop rare, trop félicité de manière injustifié, injustifié comme trop de mal, malhonnêteté omniprésente, arnaques, coup de passe passe, passe moi la balle, je veux jouer avec même si je suis pas le meilleur, laisserai tu un peu de ton plaisir au profit du mien, mais en bénéficiant du plaisir de me voir évoluer, progrès, continuel , car la vie est une école pour moi et l’école une académie, car tant de choses qu’on a pas apprises se promènent errant dans notre tête, comment faire cela, je ne sais pas comment m’y prendre, je ne l’ai jamais su , et le saurai probablement jamais , parce que l’esprit d’un autre est hors de mon contrôle minable et médiocre , car controler la nature et les objets ne tient pas du sort des humains, humains si impuissants face à elle, grande nature, belle et merveilleuse, trop grandiose pour que je veuille la conquérir.
samedi 18 avril 2009
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yess
RépondreSupprimerimplosion contenue et futile
:D