tu virevoltes incandescamment sans te soucier de bruler ce qui se trouve autour, parce que maintenant ce qui importe c'est de te garder, vieux bout de bois, rouge vif, même si cela implique de faire perde l'oxygène aux autres. Même si le fond est bon la forme reste toujours ridiculement pitoyable, et comme un thalassothérapeute aux mains de couteux tu tranches et tranches. Le bruit de tes lames ne te laisse entendre que ce qui t'est le plus cher, ce qui te permet de devenir feu. Mon extincteur ne semble pas fonctionner et mes bras sont épuisés a force de trainer des seau d'eau, ces seau qui sont si beau et si bien fait. Mais la rhétorique ne peut calmer un feu de forêt. Forêt de tes impatiences et incontinences, arbres de tes colères injustifiés et de tes peines illogiques, feuilles sèches et mortes de tes complexes de dieu. Feuilles aussi mortes que les racines qui me relient a ce que tu est,à ce que tu penses être le bien. Le bien qui t'as été si bien inculqué et que tu a si mal distribué, le bien qui n'est présent que dans tes pensés et qui est la réciproque de notre conception du juste.
La justesse de tes mots a disparu avec le temps, elle s'efface comme l'encre sur les reçus bancaires. La jargonaphasie continuelle qui coule comme du vomis de ton orifice buccal ne m'effraie plus tout comme les geste que tes bras peuvent faire, parce que mes bars a moi sont plus agiles et mes mots mieux choisis, mieux dits, mieux envoyés, placés et disposés. Incapable relationnel que tu es, qui a préféré les moules sociales imparfaits, tu a fuis. Cours Cours Cours, tout façon je ne te suis plus.
dimanche 31 mai 2009
vendredi 29 mai 2009
Pic
Fusent les rochers pointus sur ma route vers le sommet, sommet d'un gros caillou graisseux et qui fait plein de sens, sens directionnel vers le haut, sens significatif vers nul part. Souffle le vent dans mon visage, fait que mes poils de tête obstruent la lumière qui tente de M'éclairer les yeux, éclairer mes pensées. Ce vent qui devient violent, soit me pousse, et par gaucherie je trébuche et me fend sur ces rochers pointus, cette fête de morceau de verre fendu, ou bien il me fait voler, voler loin d'ou mes pieds pourraient se poser, trop haut, assez haut pour que je me fende quatres fois la colonne à l'aterrissage. Les mains en sang le cœur en miette je remonterai, une fois de plus, avec le désir d'offrir à mes yeux une vue magnifique, celle du sommet. Sommet que je n'ai même jamais vu, lui qui se cache derrière une robe de nuages, cette robe qui sait si gracieusement épouser le vent. Vent qui est plus fort a chaque fois que je m'élève d'une coudée, coudes éraflés , ensanglantés qui ne demande qu'une grotte pour s'arrêter et se réparer, mais sans l'aide de l'autre je ne peux me réparer infiniment, avec sont aide je puis m'attacher, le rattraper lorsque le vent décide de l'emporter, qu'il me rattrappe lorsque je trébuche.
jeudi 14 mai 2009
Délire nocturne
Lumière orangés, pistils d'une longue tige grise comme les nuages qui font courir les animaux effrayés. Contrairement à eux je ne le suis pas car cette lumière si chaude, ce vent si frais, me fait du bien. Le désert de ciment me fascine, autant que tout ces tas de ferraille qui dorment, comme la vingt sixième lettre de l'alphabet qui s'échappe des bouches ébahies de leurs maîtres. L'absence d'êtres ne signifiera jamais une absence de bruit car la ville bouge toujours, même dans son sommeil. Les casque bleus, qui portent des casques de la même couleur que la lumière de ces magnifiques soleils nocturnes, comble ce qui me berce lors de mes retours. Ces soleils qui prennent tant de formes différentes, les plus belles sont les plus simples, les plus oxydées, celle qui me font sentir chez moi; un espèce de trou a rats vomissant de la tequila qu'il pensaient être de l'eau, trou ou vont se vont chercher le bien toutes celles qui sont délaissés. Trous où semble aboutir les égouts de ce monde. Mais en fait leurs circuit ressemble plutôt à un arbre dont les bourgeons sont chaque cœur délaissé, chaque âme troublé par cette vomissure et ce merdier à n'en plus finir. Même les nageurs olympiques ne savent nager dans une mer verdâtre remplie de mottons multicolores, même le détenteur du record en plongée en apnée ne saurai se retenir, lui aussi, de dégobiller tout ce bien qu'on lui a fait ingérer, sont estomac n'était pas aussi élastique que le bungee qui animait ses désirs. Heureusement les vibrations qui s'échappent de ces cacahuètes chantants reprennent et la logorrhée interne cesse pour laisser place à un monologue rythmé. Mais celui-ci s'associe comme peanut butter et confiture au fraise à mes pensée et alors elles reprennent. Katrina serai jalouse de voir a quelle vitesse les mots tournoient dans mon esprit, puis je n'ai plus donné cette même attention à la nuit, si bien que je ne me suis rendu compte qu'elle était prête à me bercer dans mes plus sombres agonies.
dimanche 10 mai 2009
"Gratte jusqu'au sang"
vert ,prêt à rien
rouge macabre, sang frais
rouge amoureux, prêt a fondre
rouge pétillant plein d'énergie
rouge colérique, prêt à exploser
noir pourri, bon pour les poubelles
noir pourri, aigri et qui a mauvais gout
noir pourri, qui voudrais quand même se faire acheter
noir pourri, qui voudrais quand même qu'on lui explique pourquoi
Pourquoi, grande question, qui nous torture comme le maniaque à joues Tim burtonienne, fait nous prendre un bain de seringues, une seule est bonne, une seule permet de s'en sortir. Mais le jeu ne nous permet pas de prendre tout le temps qu'on veut et le stress de la perte, perte de ce qu'on chéri le plus , notre vie ou celle d'autrui, nous fait commettre tant d'erreurs. Erreurs fatales, ou qui font qu'on veuille mourir, on peu bien sur se morfondre dans un coin en attendant le bip bip final ou bien courir et se détruire intérieurement (extérieurement?) pour continuer. Il y a un esprit plus malin que le notre, trop malin, qui se joue de nous, qui se fout du mal que l'on peu endurer, parce que de toute façon on le "mérite", ou bien c'est ce qu'on se fait croire lorsqu'on revetit la grande jacket noire de néo. Cet esprit malin , que l'on compare au Malin, lorsqu'il nous fait ce mal, tant de prière et de voeux dans le désespoir, qu'on lui a adressé.. tant de skip qu'il a effectué, " Dieu is offline, send him a private message", toute facon on a le code qu'une fois qu'on a quitté ce beau monde, le code c'est de ne plus s'en faire, d'être trop lointain pour que cela nous affecte. Après tout le jeu est bientot terminé, bien qu'une fois de plus l'être suprême ait fermé les yeux, on ne gagne que très rarement a ce jeu, on en gagne que quand tout les perdants se mettent ensembles.
n'empêche que le démon a tricycle mérite ...[18+]
rouge macabre, sang frais
rouge amoureux, prêt a fondre
rouge pétillant plein d'énergie
rouge colérique, prêt à exploser
noir pourri, bon pour les poubelles
noir pourri, aigri et qui a mauvais gout
noir pourri, qui voudrais quand même se faire acheter
noir pourri, qui voudrais quand même qu'on lui explique pourquoi
Pourquoi, grande question, qui nous torture comme le maniaque à joues Tim burtonienne, fait nous prendre un bain de seringues, une seule est bonne, une seule permet de s'en sortir. Mais le jeu ne nous permet pas de prendre tout le temps qu'on veut et le stress de la perte, perte de ce qu'on chéri le plus , notre vie ou celle d'autrui, nous fait commettre tant d'erreurs. Erreurs fatales, ou qui font qu'on veuille mourir, on peu bien sur se morfondre dans un coin en attendant le bip bip final ou bien courir et se détruire intérieurement (extérieurement?) pour continuer. Il y a un esprit plus malin que le notre, trop malin, qui se joue de nous, qui se fout du mal que l'on peu endurer, parce que de toute façon on le "mérite", ou bien c'est ce qu'on se fait croire lorsqu'on revetit la grande jacket noire de néo. Cet esprit malin , que l'on compare au Malin, lorsqu'il nous fait ce mal, tant de prière et de voeux dans le désespoir, qu'on lui a adressé.. tant de skip qu'il a effectué, " Dieu is offline, send him a private message", toute facon on a le code qu'une fois qu'on a quitté ce beau monde, le code c'est de ne plus s'en faire, d'être trop lointain pour que cela nous affecte. Après tout le jeu est bientot terminé, bien qu'une fois de plus l'être suprême ait fermé les yeux, on ne gagne que très rarement a ce jeu, on en gagne que quand tout les perdants se mettent ensembles.
n'empêche que le démon a tricycle mérite ...[18+]
vendredi 8 mai 2009
Question No __
Le vent frais de l’automne joue pour moi de la flute traversière avec les arbres, les feuilles mortes piétinées par la chute de gouttes d’eau incessante, elles tombent des cieux, ou des arbres. Non loin de là la mer donne le tempo en brisant ses vagues une par une sur le sable, mais pas comme un tic tac de montre qui nous fait savoir que le temps nous est compté. Les graines dansent dans ce drap sous marin, mais le spectacle de dure qu’une fraction de secondes, trois mille six-cent à chaque heure, chaque période. Le temps qui se mesure, qui n’existe pas, tout comme moi, tout comme néo et ces espoirs vains. Ils existent autant que le leprauchaun des lucky charms, puis la vie dans cette attente goutte bien moins bon que ces céréales, bien moins bon que ces mouches a vinaigre. On mesure ce temps, qui n’existe pas. Il y a des choses que je ne peux mesurer avec le S.I. .
Je m’enfonce de plus en plus dans cette forêt D’arbres à horloges, d’arbres à ipods et D’arbres a billets. Ils ne piquent plus mon attention. On ne trouve jamais l’arbre qu’on cherche, comme si on avait cherché une aiguille dans la mauvaise botte de foin, comme si de toute façon mon système nerveux ne fonctionnait pas assez bien pour que je la sente me piquer. Pour trouver son arbre, il faut S’asseoir et attendre, attendre. Pour se donner plus de chance, pour tricher, pour se penser smart on va près d’un plan d’eau, la peut être que cet être si attendu poussera plus vite, mais peut être que l’Arbre que nous cherchons n’aime pas l’eau, tellement il est hors du commun, comme une huile végétale qui repousse l’eau aussi électroniquement qu’un cellulaire. Et ainsi le coccyx dans l’herbe verdoyante on se repose et on attend, un arbrisseau pousse. Dès que j’aperçois les premières fleurs je m’en gave. L’arbre est mort.
Je m’enfonce de plus en plus dans cette forêt D’arbres à horloges, d’arbres à ipods et D’arbres a billets. Ils ne piquent plus mon attention. On ne trouve jamais l’arbre qu’on cherche, comme si on avait cherché une aiguille dans la mauvaise botte de foin, comme si de toute façon mon système nerveux ne fonctionnait pas assez bien pour que je la sente me piquer. Pour trouver son arbre, il faut S’asseoir et attendre, attendre. Pour se donner plus de chance, pour tricher, pour se penser smart on va près d’un plan d’eau, la peut être que cet être si attendu poussera plus vite, mais peut être que l’Arbre que nous cherchons n’aime pas l’eau, tellement il est hors du commun, comme une huile végétale qui repousse l’eau aussi électroniquement qu’un cellulaire. Et ainsi le coccyx dans l’herbe verdoyante on se repose et on attend, un arbrisseau pousse. Dès que j’aperçois les premières fleurs je m’en gave. L’arbre est mort.
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