Je fait du longboard à vive allure sur le petit chemin des battements de cœur et du rythme respiratoire posé ou rapide, mes cheveux dans le vent , meme s’ils pognent pas le vent, sont comme une grosse voile. Les mots s’enlignent et font de moins en moins de sens comme une longue phrase qui n’Aboutit jamais, bien qu’elle dérive sur des centaines de sujet qui valent chacun des milliers de mots et d’autres centaines de sujet, parce que le monde est vaste. Le popcorn manque de piquant et le film est rendu plate, je voudrais partir mais j’ai peur de manquer un bout important, « je suis bond, James bond », non je suis moi-même et moi seul, mon neuf millimètre silencieux c’est mes mots et mes gadgets sont mes ruses, mais mes gadget j’ai pas encore appris a m’en servir puis les mafiosos gobent pas trop sa, le ninja fait alors sa prise mortelle du bouddha avec sa paume sur mon cœur, met ses empreintes dessus, et me laisse gindre sur le sol. Mais j’ai fait semblant et je me suis relevé, pas vivant, pas pareil, plus transparent, plus joyeux, parce que j’Avais des ailes, ou bien était-ce juste une impression. Parce qu’on a toujours trop d’impressions, ce n’est pas grave parce que les choses n’existent pas, seules les idées qu’on a d’elles. Ou peut être pas, eh…
Blablatons pour blablater, les mots ne font plus sens parce que les idées comme LA FIERTÉ étaient absentes, la raison c’est pas pointé au rendez vous, et la lucidité toujours en retard des quelques minutes.
Je vais voir ailleurs si tu y es pas, bonne heure.
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