J'ai devant moi un buffet des plus impressionnant, des plus contrastés. Un buffet que ne se limite ni à une région ni a un style.J'y mange des plats qui sortent du four et qui m'ont brulé la langue à un tel point que je ne puis plus les savourer, d'autre qui trainant dans mon assiette on perdu tout leur gout en se refroidissant. j'ai vu des plats luxueux, beaux et bon au gout, mais faute d'avoir cinq étoiles je n'y ai pas accès. j'ai pu gouter à des plats des plus simples, qui bien cuisinés devraient mériter cinq étoiles. De loin j'ai pu voir des plats qui ont l'air affreux, mais qui à l'intérieur sont simplement extraordinaires. Il y dans ce buffet des plats hors de prix et des plats douteux, des plats qu'on regrette à la première bouchée et d'autre qu'on aurait aimé avoir plus que gouté. Des plats qui nous font rêver et d'autre sur lesquels on passe nos rages de nourriture. Des plats qui m'ont ouvert l'appétit sans raison, et des plats qui m'ont fait vomir, Des plats qui m'ont écarté l'estomac et d'autres qui ont laissés sous mon palet un goût amer. Des plats qui se sont fait prendre devant moi, et des plats que je ne voulais pas partager avec d'autre. Peut importe le plat que je prendrais pour mon prochain repas, je m'assurerais de ne pas simplement le regarder se faire dévorer par un autre.
En terme de bouffe j'ai toujours été limité à mon budget ou au talents de ma mère, j'espère avoir assez d'audace culinaire pour cuisiner un des meilleurs ptit'plats.
mercredi 28 octobre 2009
mardi 20 octobre 2009
Étoile filante
L'homme ouvrit la portière de sa voiture en grimaçant au son du frottement de la rouille sur le marche pied, il mit pied a terre pour se rendre compte que la nuit avait été pluvieuse, assez pour qu'un squique se fasse entendre.Il posa ses pieds les uns devant les autres regardant avec attention ce qu'il se passait au sol, évitant ces minuscules lacs noircis par les cendres en pourris par les décombres.
Il ne se souvenait que d'avoir relevé la tête, et plus rien.
Il continuait à marcher, marcher en rond parce qu'il n'avait nul part où aller, il marchait vers la gauche, la droite, et vice-versa, mettant souvent la tête entre ses biceps, et laissant ainsi une immanquable trace de sang sur son chandail.
Il ouvrit sa portière, ne manquant pas d'entendre le bruit que faisait les dépôts de rouille éternelle, il poussa fermement l'airbag de son siège et avec panique la regarda, le visage méconnaissable, affaissée sur son flanc droit.
Il ouvrit la portière côté passager, les yeux et les gestes plein de remords, les bras affolés et les jambes mortes, il répétait frénétiquement son nom, la secouait dans un violent vas-et-viens et finalement s'arrêta.
Il avait les genoux dans la boue et les bras en l'air, les yeux au ciel les larmes aux joues, il demandait à son Père l'aide, s'il y eu quelque chose qui put l'aider.
Sa bouche béate se ferma alors que dans ses yeux scintillait une étoile filante
un voeux
- revenir en arrière
Il ouvrit la portière de sa voiture dans un terrible bruit , posa so
Il ne se souvenait que d'avoir relevé la tête, et plus rien.
Il continuait à marcher, marcher en rond parce qu'il n'avait nul part où aller, il marchait vers la gauche, la droite, et vice-versa, mettant souvent la tête entre ses biceps, et laissant ainsi une immanquable trace de sang sur son chandail.
Il ouvrit sa portière, ne manquant pas d'entendre le bruit que faisait les dépôts de rouille éternelle, il poussa fermement l'airbag de son siège et avec panique la regarda, le visage méconnaissable, affaissée sur son flanc droit.
Il ouvrit la portière côté passager, les yeux et les gestes plein de remords, les bras affolés et les jambes mortes, il répétait frénétiquement son nom, la secouait dans un violent vas-et-viens et finalement s'arrêta.
Il avait les genoux dans la boue et les bras en l'air, les yeux au ciel les larmes aux joues, il demandait à son Père l'aide, s'il y eu quelque chose qui put l'aider.
Sa bouche béate se ferma alors que dans ses yeux scintillait une étoile filante
un voeux
- revenir en arrière
Il ouvrit la portière de sa voiture dans un terrible bruit , posa so
lundi 12 octobre 2009
fleurs en papier
Lorsqu'on ne peut plus donner son corps en offrande, ses goûts qui se démarquent de la masse, ou même une présence à tout arracher.. Il nous reste, les attentions des plus douces et des plus discrètes, les geste les plus réconfortants et les plus soignés.
quelqu'un peut-il corriger la théorie pour qu'elle soit similaire à la pratique?
Semblerait-t-il que la mode soit au genre dangereux, sans foi ni loi. Une mode des plus sadistes, voué à la consomption des sens.
quelqu'un peut-il corriger la théorie pour qu'elle soit similaire à la pratique?
je ne crois pas
quelqu'un peut-il corriger la théorie pour qu'elle soit similaire à la pratique?
Semblerait-t-il que la mode soit au genre dangereux, sans foi ni loi. Une mode des plus sadistes, voué à la consomption des sens.
quelqu'un peut-il corriger la théorie pour qu'elle soit similaire à la pratique?
je ne crois pas
dimanche 11 octobre 2009
In my place
Le voila, en fin d'après midi. La brise qui causait un incommensurable désagrément toute la journée ne semblait plus l'affecter. Les diverses marques qui s'étaient formées sur lui ne se faisaient plus sentir. Il ne semblait plus qu'y avoir, pour une dernière minute, le bruit du vent dans les branches et ce qui restait des feuilles les plus coriaces.
Il avait les yeux rivés sur ce qui fut, pendant maintenant une longue période, l'endroit où toutes ses frustrations s'évanouissaient, le lieu qu'il trouvait le plus serein, ce qu'il aurait facilement pu appeler home. Il la contemplait une dernière fois avant de lui dire adieu, elle qui éveillait en lui tant de souvenirs, tant de bonheur que de douleur, d'effort et de plaisir, de réussite, et d'échecs...
Je pense qu'à bien regarder, j'ai vu des larmes naitre dans ses yeux.. qui en avaient si peut vu.
Il avait les yeux rivés sur ce qui fut, pendant maintenant une longue période, l'endroit où toutes ses frustrations s'évanouissaient, le lieu qu'il trouvait le plus serein, ce qu'il aurait facilement pu appeler home. Il la contemplait une dernière fois avant de lui dire adieu, elle qui éveillait en lui tant de souvenirs, tant de bonheur que de douleur, d'effort et de plaisir, de réussite, et d'échecs...
Je pense qu'à bien regarder, j'ai vu des larmes naitre dans ses yeux.. qui en avaient si peut vu.
samedi 10 octobre 2009
I saw sarpks
Une petite étincelle, qui remet en vie un sourire qui jusqu'à ses coins était hypocrite. Une petite flammèche qui comme un soleil, offre à mes journées pluvieuses un arc en ciel. Une flamme, qui une fois éteinte laisse place à un vide misanthrope.
samedi 3 octobre 2009
To do list.
Il y a quelques années maintenant j'ai sauté sur un tremplin des plus hauts. C'était un choix sécuritaire, qui me permettrait d'attendre toute finalité voulue. mais alors que je m'approche de celle-ci je vois de moins en moins ce qu'il y a sous mes baskets, les planchers bougent et les fondations s'effondrent. Je puis relevé la tête pour me rendre compte que le petit nuage que je visais était devenu gris, qu'il me crachait des tonnerres dessus.
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