vendredi 29 mai 2009
Pic
Fusent les rochers pointus sur ma route vers le sommet, sommet d'un gros caillou graisseux et qui fait plein de sens, sens directionnel vers le haut, sens significatif vers nul part. Souffle le vent dans mon visage, fait que mes poils de tête obstruent la lumière qui tente de M'éclairer les yeux, éclairer mes pensées. Ce vent qui devient violent, soit me pousse, et par gaucherie je trébuche et me fend sur ces rochers pointus, cette fête de morceau de verre fendu, ou bien il me fait voler, voler loin d'ou mes pieds pourraient se poser, trop haut, assez haut pour que je me fende quatres fois la colonne à l'aterrissage. Les mains en sang le cœur en miette je remonterai, une fois de plus, avec le désir d'offrir à mes yeux une vue magnifique, celle du sommet. Sommet que je n'ai même jamais vu, lui qui se cache derrière une robe de nuages, cette robe qui sait si gracieusement épouser le vent. Vent qui est plus fort a chaque fois que je m'élève d'une coudée, coudes éraflés , ensanglantés qui ne demande qu'une grotte pour s'arrêter et se réparer, mais sans l'aide de l'autre je ne peux me réparer infiniment, avec sont aide je puis m'attacher, le rattraper lorsque le vent décide de l'emporter, qu'il me rattrappe lorsque je trébuche.
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«voler loin d'ou mes pieds pourraient se poser»
RépondreSupprimerLes ripatons ne vollent pas, mais ton cervelet peu en dedans, YA KNOW? IN DEDANSSS
LE SOMMET = LA MORT?
INQUIÈTE TOI PAS un jour tu crèvera et des bebitte vont se lécher l'appétit en te reluquant 6 pieds sous TERRE<3 INQUIÈTE TOI PAS *SOURIRE DÉJANTÉ*
CEST BEAU<3
écoute les conseils rassurants de Philip il sait de quoi il parle.
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